http://youtu.be/YfimH79Svyg
Souvent, le chercheur spirituel peut avoir le sentiment qu’il a une « mission » à accomplir sur Terre. Il ou elle se sent appelé à contribuer à l’évolution de la planète et des individus mais ne sait pas vraiment ce dont il s’agit ni comment le manifester. Cette incertitude engendre un sentiment d’impuissance mêlé d’urgence face à l’état du monde en cette fin de cycle où l’augmentation du taux vibratoire de la planète provoque de nombreux remous intérieurs et extérieurs.
La 1ère mission du chercheur est d’être soi au quotidien. Dans chacune de ses interactions avec le monde, et dans le respect de la réalité d’autrui, il doit s’exercer à exprimer la vérité qui l’habite et ne plus dissimuler des parties de lui-même, par peur d’être jugé et rejeté.
Cette prise de position intérieure radicale engendre des changements profonds vis-à-vis de notre relation au monde, et estompe peu à peu la séparation fréquente qui est faite entre vie intérieure et vie matérielle. Plus le chercheur ose être lui-même en toutes circonstances, plus les peurs et les blocages intérieurs se dissolvent, permettant à une énergie nouvelle de circuler en lui, source d’inspiration et de courage pour clarifier sa vision et la rendre manifeste.
Merci pour ce partage. Vraiment d’accord, en cultivant une présence authentique avec soi et les autres, les directions à prendre pour faire avancer l’humanité se présenteront elles même à nous. Si le coeur et l’esprit sont prêts, alors le chemin se révèle de lui même. Merci David
Merci Paul. Aligner le coeur et le mental, voilà bien le défi de notre humanité en ce moment. Et chaque coeur qui s’éveille à lui-même devient une lumière pour les autres.
Right to the point..